salaire minimum
VOTATION Le Conseil d’Etat vaudois a défendu devant les médias son contre-projet face à l’objet mis au vote le 14 juin prochain. Gauche et syndicats appellent à voter pour l’initiative.
Le Comité unitaire vaudois pour un salaire minimum cantonal a lancé sa campagne en vue de la votation relative à cet objet le 14 juin prochain. Arguments.
La Commission de l’économie du Conseil national s’est prononcée en faveur de la motion Ettlin, qui vise à donner la primauté des conventions collectives de travail sur les salaires minimums adoptés dans plusieurs cantons et villes. Les syndicats sont vent debout.
Le Conseil des Etats a accepté que les conventions collectives de travail aient la primauté sur les mesures salariales votées par les cantons et les villes. Les syndicats dénoncent un vote antisocial et contraire à la Constitution.
A une nette majorité, la population a accepté de raboter la rémunération des jobs d’été des étudiants dans le canton.
Alors que les Genevois doivent se prononcer le 8 mars sur une dérogation pour les jobs d’été, le Grand Conseil vaudois débat des contours d’un éventuel salaire minimum.
Selon une étude, non seulement la mesure a fait du bien aux bas revenus, mais elle n’a pas eu les effets négatifs que ses opposants craignaient.
Portée par un large front d’acteurs politiques et syndicaux, dont Unia, la récolte de signatures visant à corriger les lacunes de la loi existante débute dès le 15 janvier.
Soutenus par les syndicats genevois, un Comité unitaire contre la précarité étudiante a exprimé sa colère face à la volonté de réduire le salaire minimum pour la catégorie de personnes qu’il représente.
L’initiative de la gauche et des syndicats a été refusée à plus de 53%. Le combat pour des salaires décents continue.
Un comité d’entrepreneurs et d’entrepreneuses s’est constitué afin de recommander un «oui» dans les urnes lors du scrutin cantonal du 30 novembre.
Unia et Syna n’ont pas trouvé de terrain d’entente avec la coopérative agroalimentaire en matière de négociations salariales. Et qualifient l’augmentation salariale décidée d’insuffisante.
A Fribourg, les électeurs seront prochainement appelés à se prononcer sur un salaire minimum d’environ 4000 francs par mois. Les syndicats et la gauche rappellent les enjeux.
Un avis de droit contredit la position du Tribunal administratif de Zurich, qui bloque l’entrée en vigueur d’une mesure largement plébiscitée par le peuple.
Les députés fribourgeois ont rejeté l’initiative pour un salaire minimum. La date de la votation populaire n’est pas encore fixée.
Contre l’avis du Conseil fédéral, des cantons, du vote populaire et des syndicats, la Chambre basse a adopté la motion Ettlin qui s’attaque aux bas revenus.
Dans son dernier rapport, Unia révèle que les femmes sont particulièrement touchées par les bas salaires et qu’elles gagnent toujours moins que les hommes. Toutefois, l’engagement syndical a des effets positifs.
La Ville de Bienne déclare valable l’initiative pour un salaire minimum
Le Conseil municipal considère que la cause des initiants, dont le syndicat Unia fait partie, est compatible avec le droit supérieur cantonal.
Le contre-projet élaboré par le Conseil d’Etat à la double initiative pour un salaire minimum cantonal vaudois fâche le Comité unitaire à son origine qui promet de se battre.
En dépit du rejet exprimé lors d’une précédente procédure de consultation, la Commission de l’économie et des redevances du Conseil national (CER-N) veut enterrer les salaires minimums cantonaux.