Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Bébés accros au sucre

Une pétition munie de 105000 signatures a été remise fin septembre aux représentants de l’entreprise Nestlé à Vevey lors d’une action de protestation. Le texte, porté par Public Eye et d’autres ONG, exhorte la multinationale à arrêter d’ajouter du sucre dans les aliments pour bébés destinés aux pays à faibles revenus. Les ONG ont symboliquement retourné à Nestlé l’équivalent de 10 millions de carrés de sucre, représentant la quantité de sucres ajoutés dans les produits Cerelac et Nido, alors qu’en Suisse et en Europe, les mêmes produits sont vendus sans. «Le numéro un de la nutrition infantile doit mettre un terme à ce double standard injustifiable et néfaste», estiment les ONG. 

Retrouvez l’enquête de Public Eye sur: stories.publiceye.ch/nestle-bebes

Pour aller plus loin

Michela Bovolenta et ses camarades distinguées

Michela Bovolenta prix Courrier

La syndicaliste Michela Bovolenta et le collectif «Grève des femmes» se sont vus décerner le 17 novembre dernier à Genève le Prix Courrier des droits humains. Depuis 1986, cette...

Pour un service public de qualité!

Jeudi dernier, environ 900 employés de la fonction publique et des secteurs subventionnés genevois ont battu le pavé. Réunis à 17h à la place Neuve, ils sont ensuite montés en...

Parascolaire: une grève historique

Du jamais vu à Lausanne depuis des lustres! La manifestation qui a clos la journée de grève et d’action du personnel du parascolaire du canton de Vaud a rassemblé plus de 8000 personnes le mardi 13 novembre dernier. De nombreux parents sont venus apporter leur soutien à la lutte des éducatrices qui se battent contre des mesures inacceptables et à risque pour les enfants. 

Plus de 8000 personnes ont manifesté contre le démantèlement des conditions d’accueil des écoliers vaudois.

En France, les employés de Nestlé arrivent à saturation

Malgré de bons résultats, Nestlé Purina France annonce la suppression de 200 emplois ainsi que la cession de son site de Quimperlé en Bretagne. Un énième cauchemar pour le personnel