Construction
Unia réclame une meilleure protection des ouvriers lors des canicules
Avec les fortes chaleurs annoncées, le syndicat exige que les travaux pénibles soient interrompus en extérieur à partir de 33 degrés.
Venus de toute la Suisse romande, quelque 7000 maçons ont manifesté aujourd’hui dans les rues de Lausanne, réclamant de meilleures conditions de travail. Reportage.
Près de 2600 travailleurs de la construction ont pris la ville le 3 novembre pour exiger le respect et refuser le démantèlement de leurs conditions de travail.
Tous à Lausanne! Après les fortes mobilisations cantonales de lundi, les maçons de toute la Suisse romande convergent sur la capitale vaudoise pour la grande manifestation unitaire, point d’orgue de la grève dans cette partie du pays. Cela afin de protester contre l'échec des négociations en vue du renouvellement de la Convention nationale de la branche. Suivez les temps forts de cette journée avec l'Evénement syndical.
Dans la Maison du peuple puis dans les rues de la vie neuchâteloise, les travailleurs ont affiché leur fermeté face aux prétentions du patronat.
Environ 800 travailleurs de la construction ont manifesté le 31 octobre dans la capitale pour montrer leur détermination à tenir tête aux patrons de la branche.
Les négociations pour le renouvellement de la Convention nationale de la construction se sont achevées sans accord. Le bras de fer se durcit.
Une cinquantaine de femmes actives dans le secteur de la construction d'Unia ont lancé une pétition pour réclamer du respect, la sécurité et l’égalité de traitement au travail.
Rejoignant leurs collègues des autres cantons, les travailleurs de la construction ont voté, par le biais du rituel local de la «matze», pour poser la truelle les 3 et 4 novembre.
Rejoignant ses homologues d’autres cantons, l’assemblée générale de la construction a décidé de poser la truelle pendant deux jours en novembre, si les patrons ne font pas de concessions dans la nouvelle Convention nationale.
Les maçons du canton ont voté l’arrêt du travail les 3 et 4 novembre prochains. Une réponse au démantèlement de la Convention nationale voulu par le patronat.
Face aux prétentions irréalistes du patronat, les ouvriers de la branche réunis en assemblée ont décidé de croiser les bras les 3 et 4 novembre.
CONSTRUCTION Les négociations pour une nouvelle convention nationale sont au point mort. Une grève des maçons se profile à l’horizon.
Les maçons valaisans expriment leur colère par une pratique ancestrale
Les négociations de la nouvelle convention nationale tournant au vinaigre, la branche lèvera la «matze» le 11 octobre, perpétuant un rituel lié à la fureur populaire.
Lors de la deuxième ronde des négociations, le 28 août à Zurich, la Société suisse des entrepreneurs a campé sur ses positions. Les syndicats mobilisent déjà en vue d’une grève.
Unia Fribourg dénonce, une fois de plus, les mauvaises conditions de travail au Marly Innovation Center (MIC).
En inspection sur un chantier, les syndicats ont constaté que les critères de l’application MeteoAtWork avaient été changés. Ils demandent des comptes à l’Etat et aux patrons.
Selon un sondage, un cinquième des salariés de la branche de l’enveloppe des bâtiments estime leur équilibre entre vie privée et professionnelle insuffisant. Et près de la moitié rêve de lever le pied dans le futur.
Le premier round de négociations en vue du renouvellement de la Convention nationale de la construction a débouché sur des demandes inacceptables de la part patronale, dénoncent Unia et Syna.
Dans le cadre de la campagne pour des chantiers dignes, Unia Genève a convoqué la presse devant un chantier problématique sur lequel il a dû intervenir plusieurs fois.