Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Fin d’une grève de deux mois en Italie

Les travailleurs du distributeur italien d’énergies Enel ont mis fin à leur grève, démarrée en mars. Les syndicats Federazione italiana lavoratori chimica tessile energia manifatture (FILCTEM-CGIL), Federazione lavoratori aziende elettriche italiane (FLAEI-CISL) et Unione italiana lavoratori del tessile, energia e chimica (UILTEC-UIL) sont parvenus à un accord avec la direction fin avril, après des mois de négociations. Les grévistes s'opposaient aux changements des horaires de travail, à l'externalisation d'interventions sur le réseau électrique et au refus de reconduire un accord sur le télétravail concernant 30000 salariés d'Enel. Selon la faîtière internationale Industriall, le mouvement a été massivement suivi. Plus de 300 délégués de toutes les branches d’Enel ont participé aux négociations. Grâce à cette mobilisation, les activités ne seront pas externalisées et les centres opérationnels seront renforcés. Il sera procédé à 2000 nouvelles embauches, dont 1600 seront des nouveaux postes. 

Pour aller plus loin

Les rémunérations dans le nettoyage vont être revalorisées

nettoyage

La nouvelle convention collective de travail de la branche en Suisse romande prévoit une augmentation des salaires minimums et l’indexation automatique liée à l’inflation

Genève: Grève de la fonction publique reconduite

A Genève, le personnel de l’Etat et du secteur subventionné était convié à faire grève le 14 novembre dernier pour exiger une hausse de salaire supérieure au 1% accordé par le...

Vaud: Victoire d’étape avec une hausse de 1,9% des salaires

La fonction publique vaudoise, le CHUV et le secteur parapublic bénéficieront d’une augmentation des salaires de 1,7% dès le 1 er janvier 2024, à laquelle s’ajoute la hausse de 0,2...

Nouvelle embrouille à l'aéroport

Plus d’une trentaine de salariés ont participé le 7 novembre à une assemblée générale et à une conférence de presse donnée devant l’entrée de l’aéroport.

Des dizaines de salariés actifs sur le chantier du tri-bagages risquent à nouveau de faire les frais d’une politique de sous-traitance en cascade. Leur emploi est menacé par la résiliation du mandat d’une des sociétés italiennes à qui l’Aéroport de Genève avait confié une partie des travaux.