Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Taux d’intérêt LPP: les syndicats réclament 3%

La Commission fédérale LPP recommande de relever le taux d’intérêt minimal sur les avoirs de vieillesse de 1,25% à 1,75% en 2027. Une hausse de 40% que l’Union syndicale suisse (USS) juge positive, mais insuffisante. La faîtière réitère sa revendication d’un taux minimal de 3%. Selon elle, les salariés affiliés à des caisses de pensions peu performantes ont subi ces dernières années un manque à gagner pouvant atteindre, voire dépasser, 1000 francs par an, avec des conséquences directes sur le montant de leurs futures rentes. Le taux minimal est en effet resté inférieur à l’évolution des salaires et des prix, alors que les caisses de pensions ont réalisé d’importants rendements. L’USS constate notamment que les assurés de Swiss Life ou de Tellco ont perçu près d’un tiers d’intérêts en moins que la moyenne. Pour le syndicat, un taux de 3% permettrait de réduire ce retard et de mieux faire profiter les assurés des bons rendements du 2e pilier. Une mesure jugée à la fois nécessaire sur le plan social et supportable économiquement pour la majorité des caisses. 

Pour aller plus loin

Berne souhaite augmenter la franchise minimale de l’assurance maladie

Médicaments.

Le Parlement a adopté une motion de l’UDC, soutenue par le Conseil fédéral, qui est censée responsabiliser davantage les assurés. Les syndicats dénoncent un projet antisocial.

Victoire d’étape pour les frontaliers

route

Le projet de loi français qui prévoyait de revoir les indemnités de chômage des frontaliers à la baisse a été partiellement abandonné. Aux côtés de la CGT, les syndicats des pays voisins, dont Unia, s’en réjouissent et restent mobilisés.

Victoire d’étape pour les frontaliers!

douane

Le projet de loi français qui prévoyait de revoir les indemnités de chômage des frontaliers à la baisse a été partiellement abandonné. Aux côtés de la CGT, les syndicats des pays voisins, dont Unia, s’en réjouissent et restent mobilisés.

«Une mesure discriminatoire à l’encontre des frontaliers»

Chaque jour, environ 230000 travailleurs traversent la frontière pour venir travailler en terres helvétique.

Les partenaires sociaux français ont validé un projet d’accord sur l’assurance-chômage qui pénaliserait les frontaliers. Le Groupement transfrontalier européen est prêt à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.