Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Parascolaire: accord trouvé

Manifestation à Lausanne contre le démantèlement des conditions d'accueil des écoliers vaudois.
©Neil Labrador

Mobilisation payante. Quelque 8000 personnes avaient manifesté le 13 novembre dernier contre le démantèlement des conditions d’accueil des écoliers vaudois.

Après des mois de tensions, un accord a été conclu sur l’accueil des élèves vaudois. Les négociations entamées en décembre 2018 entre l’Etablissement intercommunal pour l’accueil parascolaire (EIAP) et le Collectif parascolaire (professionnels de l’accueil de l’enfance, SSP, lieux d’accueil pour écoliers, enseignants et parents) ont abouti la semaine dernière. Un «cadre acceptable», selon les mots du communiqué commun, qui permet d’améliorer les propositions de l’EIAP décriées l’automne dernier par le Collectif. Pour mémoire, le 13 novembre 2018, le personnel vaudois du parascolaire, Avenir social Vaud et le Syndicat des services publics avaient organisé une grève suivie d’une manifestation historique réunissant plus de 8000 personnes à Lausanne contre le nouveau cadre de référence prévoyant davantage d’enfants par éducateur, et moins de personnel formé. Le 3 décembre, une nouvelle mobilisation avait eu lieu partout dans le canton. Quelques jours plus tard, les négociations étaient enfin ouvertes. L’accord conclu entrera en vigueur le 1er août prochain.

Bonne nouvelle: les élèves de 3P et de 4P (les 6 à 8 ans) seront au nombre de 12 pour un professionnel, au lieu de 15 comme le souhaitait l’EIAP dans sa première mouture. Autre point positif pour le Collectif parascolaire: l’augmentation du personnel formé qui devra représenté au minimum 50% de l’encadrement, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui. Par contre, les 5P et les 6P passeront de 12 à 15. Le taux d’encadrement est aussi revu à la baisse pour les 7P et les 8P qui pourront être 18, au lieu de 15 actuellement, pour un professionnel. Mais l’EIAP en proposait 20. Ce nouveau cadre sera évalué d’ici à deux ans.

 

Pour aller plus loin

«Dans cette boulangerie, il n’y a rien qui va»

photo prétexte boulangerie

A La Chaux-de-Fonds, une dizaine d’employés de la boulangerie Hebert réclament des salaires impayés, entre autres violations conventionnelles. Unia décrit un capharnaüm administratif généralisé.

«La manifestation n’est pas une tolérance octroyée par l’Etat: c’est une liberté fondamentale»

manif

Après la manifestation No G7, les récriminations à l’encontre des actions policières pleuvent. Le point avec le sociologue Olivier Fillieule.

Antifascisme: ne nous laissons pas berner!

Est-ce que vous détestez le fascisme? Oui? Malheureux, ne le criez pas si fort! On risquerait de vous entendre jusque dans le canton de Berne, où les députés de droite du Grand...

Genève fait front contre le G7

manif no g7

A la veille de l’ouverture du sommet à Evian, la grande manifestation féministe et No G7 a rassemblé des dizaines de milliers de personnes au bout du lac: 20'000 selon les autorités, 30'000 selon les organisateurs. Un succès incontestable.