Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Berne: pas d’ouvertures dominicales supplémentaires

Banderoles des membres de la coalition autour d'Unia.
© Unia

Emmenée par Unia, une vaste coalition avait saisi le référendum et déposé 17400 signatures récoltées en l’espace de trois mois.

Victoire pour les vendeurs et vendeuses du canton de Berne. La modification de la Loi sur le commerce et l’industrie, qui prévoyait de faire passer de deux à quatre le nombre annuel d’ouvertures dominicales des commerces, a été refusée dimanche par près de 54% des votants. Un référendum avait été déposé en octobre dernier pour contester ce projet voulu par la majorité de droite du Grand Conseil. Référendum largement porté par les quatre régions d’Unia actives dans le canton, qui ont récolté 80% des signatures présentées à la Chancellerie. Pour le syndicat, le résultat de la votation, est un «signal clair contre les efforts déployés par les milieux bourgeois pour libéraliser le travail du dimanche dans tout le pays». Dans le canton de Zoug, les électeurs ont également rejeté dimanche une prolongation d’une heure des horaires d’ouverture des magasins, à 20h en semaine et 18h le samedi.

Pour aller plus loin

Plus de 9000 signatures

Une remise de signatures peu commune… Le 31 janvier, le comité fribourgeois «contre les 17h le samedi» a déposé à la Chancellerie fribourgeoise son référendum dans des cabas des magasins de la place.

Les Fribourgeois voteront une nouvelle fois sur les heures d’ouverture des magasins le samedi

En marche vers la grève des femmes!

L’assemblée des délégués du secteur tertiaire d’Unia s’est engagée, le 28 janvier dernier, à soutenir la journée d’actions et de grèves du 14 juin et d’en faire un succès

L’assemblée des délégués du secteur tertiaire d’Unia s’est engagée, le 28 janvier dernier, à soutenir la journée d’actions et de grèves du 14 juin et d’en faire un succès. Le secteur, qui regroupe des branches largement féminines et à forte précarité, a récompensé quatre militantes pour leur courage et leur engagement.

Le long combat pour l’égalité de deux couturières

Dotées d’un CFC, Françoise* et Maria* ont engagé une procédure pour faire reconnaître l’inégalité salariale subie face à leurs collègues tailleurs, sans formation équivalente mais gagnant 1000 francs de plus

«Ikea méprise les travailleurs»

Pour livrer sa marchandise, le magasin Ikea de Vernier près de Genève veut travailler avec une entreprise française offrant des salaires de 1680 euros par mois (1900 francs)

Trusk est sur le point de lancer un service de livraison pour le géant suédois à Genève et entend payer des salaires français. Unia dénonce un scandale. Les autorités réagissent