Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Sunfire laisse 69 travailleurs sur le carreau à Monthey

Le leader mondial des électrolyseurs industriels va délocaliser ses activités valaisannes vers l’Allemagne. Unia exige un plan social à la hauteur.

L’entreprise Sunfire a annoncé le 20 février son intention de fermer le site de Monthey en vue d’une délocalisation vers l’Allemagne. Une décision qui entraînera la suppression de 69 emplois en Valais d’ici à la fin de l’année, mais aussi la disparition d’un savoir-faire spécifique et unique, regrette Unia. «Non seulement 69 personnes vont perdre leur emploi mais toute une région va voir son tissu économique perdre en richesse et diversité, dénonce Unia dans un communiqué de presse. Il y a plusieurs années que le Chablais n’avait pas subi une telle déflagration sociale. »

Le syndicat est sur le coup et va naturellement proposer son soutien au personnel de Sunfire. «Ils doivent pouvoir bénéficier d’un plan social à la hauteur du préjudice subi avec la perte soudaine de leur emploi!»

Pour aller plus loin

150 emplois sacrifiés!

Atelier chez Bombardier à Villeneuve.

Coup dur pour les travailleurs d’Alstom-Bombardier. D’ici le printemps, le constructeur français veut supprimer 150 emplois sur son site de Villeneuve, soit un tiers des effectifs. La consultation, ouverte la semaine passée, court jusqu’à fin février. Une première séance a déjà réuni les partenaires sociaux dont Unia

Givaudan Vernier à deux doigts d’un conflit social

Mécontente du résultat des négociations salariales, une forte minorité du personnel était prête à se battre

Nespresso interpellé pour mettre fin au dumping salarial

Action devant Nespresso à Genève.

Des ouvrières sous-payées emballent des produits du géant du café à Châtel-Saint-Denis. Elles ont manifesté à Lausanne avec Unia pour exiger que les sous-traitants de la multinationale respectent les salaires d’usage

Mépris du droit

La medtech américaine Stryker a décidé de fermer en 2023 son site de La Chaux-de-Fonds. Unia dénonce un non-respect des droits de la centaine de salariés concernés