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Zenith veut licencier la moitié de son personnel

La douloureuse nouvelle est tombée jeudi matin pour les quelque 200 employés de Zenith au Locle. Le groupe propriétaire de l'entreprise horlogère LVMH a annoncé vouloir supprimer une centaine d'emplois sur le site, et autant à l'international. La marque a décidé d'opérer une restructuration stratégique vers l'horlogerie de très haute gamme. Dans Arcinfo, Benoit de Clerck, directeur général de Zenith estime que c'est la seule manière pour l'entreprise de retrouver un équilibre financier. Il indique que la société arrêtera l'essentiel de ses collections et fermera le réseau de distribution et les boutiques. «C'est gigantesque!», réagit Solenn Ochsner, secrétaire syndicale d'Unia Neuchâtel, qui a rendez-vous avec la direction, puis les salariés, lundi 26 octobre. «Pour l'instant, je n'ai pas d'explication. Mais dans tous les cas, c'est un licenciement collectif comme on n'en a pas vécu dans l'horlogerie depuis le Covid chez Girard-Perregaux et Ulysse Nardin». Une procédure de consultation va s'ouvrir. Pour mémoire, Zenith a été fondé en 1865 au Locle. La manufacture a été rachetée en 1999 par le groupe français LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton) qui détient également Tag Heuer, Hublot et Bulgari.

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