Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Yves Rocher n’a pas respecté son devoir de diligence

La justice a rendu une décision historique en reconnaissant pour la première fois la responsabilité du groupe français Yves Rocher dans des violations des droits des travailleurs au sein de sa filiale en Turquie. Le Tribunal judiciaire de Paris a estimé que l’entreprise n’avait pas respecté ses obligations au titre de la Loi sur le devoir de vigilance, en omettant d’identifier et de prévenir des pratiques antisyndicales.

On parle de faits qui remontent à 2018, avec le licenciement de plus de 130 salariés après leur adhésion au syndicat Petrol-Is pour dénoncer leurs conditions de travail, la discrimination systématique envers les femmes et les signalements de violences sexistes et sexuelles à leur poste. Le tribunal a jugé que ces licenciements visaient à empêcher toute représentation syndicale et à éviter toute négociation collective. Environ 90000 euros ont été versés aux employés et au syndicat en guise de dommages et intérêts.

Pour IndustriALL, cette décision envoie un message fort selon lequel les multinationales doivent respecter les droits fondamentaux des travailleurs dans l’ensemble de leurs opérations mondiales. 

Pour aller plus loin

Europe: vers une économie numérique plus sociale

La Commission européenne a proposé un ensemble de mesures visant à améliorer les conditions de travail des personnes actives dans l’économie de plateforme. Lignes maîtresses

Solidarité chez Kellogg’s

Piquet de grève sous la neige.

Aux Etats-Unis, quelque 1400 employés sont en grève depuis le mois d’octobre pour défendre leurs conditions de travail, gravement menacées par la multinationale

Appel urgent aux Italiennes et aux Italiens des cantons de Vaud et Valais

Le délai pour participer aux élections des Com.it.es (Comités des Italiens à l’étranger) est fixé à aujourd’hui, mercredi 3 novembre à minuit. Les membres de «Pro Com.it.es Losanna...

Plus que les os à ronger

Manifestation.

Modèle en matière de lutte contre l’insécurité alimentaire il y a peu, le Brésil a de nouveau faim. Dans la rue, mouvements populaires et syndicats dénoncent la misère et l’inflation semées par le gouvernement Bolsonaro qui rêve d’un coup d’Etat