Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Des ex-employées de Heidi.com demandent justice

Trois anciennes employées de la marque de vêtements neuchâteloise Heidi.com demandent justice à la suite de leur licenciement, qu’elles estiment abusif. S’ajoute une quatrième ex-employée qui s’adresse aussi au Tribunal des prud’hommes pour un licenciement immédiat injustifié. L’histoire remonte à janvier dernier, quand ces quatre employées dénoncent le harcèlement d’un cadre, bras droit de la directrice actuelle, dont elles sont victimes, au conseil d’administration de la société. Ce dernier décide alors de licencier l’homme incriminé sur-le-champ. Jusqu’ici tout va bien… Sauf que, peu de temps après, c’est au tour des trois femmes d’être congédiées, puis dans un second temps, de la quatrième. Les raisons officiellement avancées sont de type structurel, l’entreprise essuyant des difficultés financières. Reste que, parallèlement, le cadre mis en cause revient par la petite porte dans la boîte, c’est-à-dire avec un mandat externe. Et d’autres mandats auraient aussi été proposés à des personnes extérieures. Pour le secrétariat neuchâtelois d’Unia, qui suit les différentes affaires au Tribunal des prud’hommes, tout porte à croire que ces cas relèvent de licenciements représailles, en d’autres termes «abusifs», à la suite de leur dénonciation du harcèlement sexuel auprès du conseil d’administration (qui a depuis été remanié) de Heidi.com. Affaire à suivre.

 

Pour aller plus loin

Silence radio de Migros Valais et de Denner

syndicalistes d'unia devant la porte d'un magasin Denner

Unia Valais déplore l’opacité des enseignes concernant les conditions de travail de ses magasins partenaires

«Le personnel n’a pas à être pénalisé une seconde fois»

enseigne OVS

La faillite d’OVS ouverte, Unia réclame des indemnisations rapides et, plus largement, une meilleure protection des salariés

«Nous lancerons le référendum»

Les magasins pourraient ouvrir leurs portes le samedi une heure de plus, soit jusqu’à 17 heures. Unia refuse d’entrer en matière sur la question sans Convention collective de travail.

A Fribourg, la majorité de droite cherche à imposer une ouverture prolongée des commerces le samedi

Uber s’en sort… encore!

Manifestation Uber Genève

Dans le litige qui oppose Uber à la Suva, l’assureur est chargé de déterminer quelle partie de la structure Uber possède le statut d’employeur en Suisse. Unia insiste sur l’urgence d’agir