Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Dimanches de congé à préserver

Ouvrir les commerces douze dimanches par année: le Conseil fédéral a soutenu le 22 avril cette proposition du Canton de Zurich qui souhaite la généraliser à l’ensemble de la Suisse. Cette posture fâche Unia estimant qu’elle aura pour conséquence d’affaiblir la protection de la santé dans le domaine de la vente. Le syndicat considère que le gouvernement, en se positionnant de la sorte, «suit les intérêts unilatéraux des partisans de l’hyperconsommation». Et qu’il ne tient pas compte ni de la situation du personnel du domaine, déjà exposé à une forte pression, des horaires de travail irréguliers et des bas salaires, ni de la volonté populaire. Unia rappelle à ce sujet que les différentes votations relatives à l’élargissement des horaires des magasins se sont dans plus de deux tiers des cas soldées par un rejet de tels projets. Il note encore que la majorité des cantons n’utilisent pas la possibilité actuelle d’ouvrir les commerces quatre dimanches par an sans autorisation. Dans ce contexte, le syndicat appelle le Conseil des Etats, lors de sa session de juin, à rectifier le tir. Et promet de s’opposer à toute détérioration de la loi sur le travail.

Pour aller plus loin

Rêve en cuisine

L'équipe de l'Auberge d'Hauterieve.

En cette journée du 14 juin, Unia Neuchâtel a voulu mettre en lumière des exemples positifs de bonnes pratiques dans l’hôtellerie-restauration

CCNT: les salaires augmenteront un peu en 2023

Mauro Moretto.

La Convention collective nationale de travail de l’hôtellerie-restauration est prolongée d’une année. Une augmentation des salaires est prévue, mais pour Unia ce n’est pas suffisant

Smood: la responsabilité de Migros épinglée

Une action d'Unia devant Migros.

Le comité de soutien aux grévistes a mené une action devant une succursale genevoise du géant orange

Uber: une décision historique!

Téléphone avec application Uber, devant une banderole "En grève".

Les chauffeurs d’Uber se sont battus contre l’exploitation dont ils sont victimes. Le Tribunal fédéral a enfin reconnu qu’ils sont des salariés. A Genève, la mise en œuvre de cette décision comprend de nombreuses incertitudes. Unia déplore l’absence de garanties et demande le versement des salaires, frais et charges sociales impayés