Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Yves Rocher n’a pas respecté son devoir de diligence

La justice a rendu une décision historique en reconnaissant pour la première fois la responsabilité du groupe français Yves Rocher dans des violations des droits des travailleurs au sein de sa filiale en Turquie. Le Tribunal judiciaire de Paris a estimé que l’entreprise n’avait pas respecté ses obligations au titre de la Loi sur le devoir de vigilance, en omettant d’identifier et de prévenir des pratiques antisyndicales.

On parle de faits qui remontent à 2018, avec le licenciement de plus de 130 salariés après leur adhésion au syndicat Petrol-Is pour dénoncer leurs conditions de travail, la discrimination systématique envers les femmes et les signalements de violences sexistes et sexuelles à leur poste. Le tribunal a jugé que ces licenciements visaient à empêcher toute représentation syndicale et à éviter toute négociation collective. Environ 90000 euros ont été versés aux employés et au syndicat en guise de dommages et intérêts.

Pour IndustriALL, cette décision envoie un message fort selon lequel les multinationales doivent respecter les droits fondamentaux des travailleurs dans l’ensemble de leurs opérations mondiales. 

Pour aller plus loin

Dessin biaisé

manif

Le dessin d'un baiser volé complice, lors de la manifestation en solidarité avec Gaza, le 21 juin dernier, dans la Berne fédérale. Toute ressemblance avec des personnes existantes...

Manifestation en solidarité avec le peuple palestinien

Colombe blanche

Plus de 54000 personnes tuées en un an et demi dont au moins 15000 enfants sans oublier le recours à la famine comme arme de guerre. Plusieurs organisations et partis politiques, à...

La paix, maintenant !

manif

Plus de 15000 personnes ont défilé bruyamment dans les rues de Berne jusqu’à la Place fédérale en solidarité avec le peuple palestinien, le 21 juin. Elles ont répondu à l’appel d...

«Justice pour les victimes de Bhopal!»

famille

L’activiste Rachna Dhingra nous explique pourquoi la pire catastrophe industrielle de l’histoire continue de tuer après quarante ans. Interview.