Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Tous à Berne le 2 octobre pour une vie libre et digne pour les exilés!

Affiche de la manifestation.

L’inaction et l’absence de solidarité des autorités suisses face au drame qui se joue en Afghanistan révèle une fois de plus que le système d’asile helvétique n’est pas digne de ce nom. Une large coalition, à laquelle participent notamment Solidarité sans frontières, Poya solidaire, Solidarité Tattes et Droit de rester, appelle à manifester ce samedi 2 octobre à Berne pour exiger une vie libre et digne pour tous les exilés et une politique d’asile respectueuse des droits des migrants. Parmi les revendications, les organisateurs demandent l’octroi du statut de réfugié pour tous les Afghans et les Afghanes présents en Suisse, l’arrêt de toutes les expulsions, en particulier celles vers l’Ethiopie et l’Erythrée, l’abolition de Frontex, cette institution européenne faisant barrage aux exilés, l’évacuation immédiate des camps insalubres en Méditerranée, dont celui de Moria en Grèce, et la sortie de la Suisse des accords de Dublin.

Rendez-vous: samedi 2 octobre à 14h à la Schützenmatte à Berne.

Plus d’infos et revendications sous: sosf.ch

Pour aller plus loin

Voter est un droit, pas un privilège!

Groupe de personnes portant des pancartes.

Les Vaudois devront se prononcer le 28 septembre sur les droits politiques communaux pour les étrangers. Le mouvement Agissons! revient sur les enjeux.

La tragédie de Mattmark, un tournant dans la politique migratoire en Suisse

A 60 ans de la catastrophe, l’ancien coprésident d’Unia, Vasco Pedrina, analyse les conséquences de ce drame. Une position à lire également dans sa contribution au livre «Mattmark 1965», signé Elisabeth Joris.

Des médecins s’engagent pour la santé des migrants

Banderole

Depuis plus de cinq ans, Médecins Action Santé Migrant.es (MASM) se mobilise pour les personnes migrantes vulnérables. Entretien avec un de ses fondateurs.

La liberté comme destination

Reza Fathi pose pour la photo.

Animateur socioculturel et moniteur de théâtre, Reza Fathi a fui seul l’Iran à l’âge de 16 ans, escorté par sa volonté de vivre libre et ses rêves artistiques.