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Une pluie d’arrestations à Zurich

Action pacifique en gare de Zurich.
© Extinction Rebellion

Du 3 au 8 octobre, Extinction Rebellion (XR) a bloqué plusieurs rues et organisé des actions symboliques à Zurich perturbant le quotidien de ses habitants afin de les sensibiliser aux catastrophes climatiques. Mais surtout pour demander au gouvernement de déclarer l’état d’urgence, la mise en place d’assemblées citoyennes et les mesures nécessaires pour atteindre la neutralité carbone d’ici à 2025. Femmes, hommes et enfants, jeunes et vieux, majoritairement de Suisse romande, se sont mobilisés à travers diverses actions de désobéissance civile pacifique. Près de 200 personnes ont été arrêtées, pour une durée allant jusqu’à 48 heures. Des ordonnances pénales et des interdictions de territoire ont été prononcées. «Certains participants ont été entendus par le procureur, d’autres non. Depuis quelques jours, la police interpelle toute personne qui porte le symbole de l’extinction, même si elle marche simplement dans la rue, en lui ordonnant une interdiction de territoire. C’est clairement discutable en vertu de la liberté d’expression», soulignait Thomas Guibentif, membre de l’équipe légale de XR, le 8 octobre. Ce même jour, Extinction Rebellion décidait de faire une pause dans la rébellion. Marie, pour l’équipe média, expliquait: «Nous reviendrons, plus forts, plus créatifs, plus perturbateurs. A Zurich ou dans une autre ville de Suisse.»

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