Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Le Carnaval populaire, plus déterminé que jamais

carnaval
© Olivier Vogelsang

Le 28 mars, la deuxième édition du «Carnaval populaire et déter» a dépassé son affluence de l’an précédent. 

MANIFESTATION Samedi, des milliers de personnes ont défilé dans les rues lausannoises contre la montée du fascisme.

La pluie glaçante n’aura pas refroidi les manifestantes et les manifestants venus en nombre au carnaval antifasciste. «Siamo tutti antifascisti!» ou «Pas de fachos dans nos quartiers. Pas de quartier pour les fachos!», et autres slogans, ont résonné dans les rues lausannoises. Des chants révolutionnaires, dont l’indémodable Bella Ciao ou encore l’air, plus récent, de «L’amour toujours, les fachos jamais jamais…», ont été repris en chœur. Une majorité de jeunes, mais aussi des familles, des enfants et des personnes âgées ont répondu présent, malgré les tentatives d’intimidation avant la manifestation d’un groupuscule d’extrême droite, finalement absent. Parti du quartier du Vallon, le très long cortège a vibré au son de ses fanfares, de ses DJ technos et de ses groupes de métal. Pendant plusieurs heures, une dizaine de chars et plus de 6000 personnes ont sillonné la ville avec une créativité débordante. Elfes de la forêt, cochons, dragons, chats, insectes et autres êtres multiformes ont marché contre le fascisme et pour la solidarité. Masqués de tricots colorés, de cartons bricolés, de bois, de plastiques, de doudous ou encore d’arrosoirs, les militantes et les militants ont défilé dans le rire et la joie, comme un pied de nez à la montée de l’extrême droite. Quelques lieux symboliques du néolibéralisme, dont des banques et une agence immobilière, ont été la cible de jets de peinture rouge. Le cortège, qui a pris quelques libertés dans son long parcours, a fini au parc de Montbenon comme prévu. Des affiches «No G7» annoncent déjà une grande manifestation à Genève le 14 juin.

Pour aller plus loin

Les profs d’éducation sexuelle poursuivent leur lutte

A Genève, la cheffe du Département de l’instruction publique refuse encore et toujours d’ouvrir des négociations sur son projet de réforme de la formation en santé sexuelle

Restructuration annoncée au Centre d’impression de Bussigny

Tamedia a annoncé une nouvelle restructuration de son Centre d’impression de Bussigny, qui imprime notamment les quotidiens Le Temps et 24 heures. La communication a été faite aux...

Non à la privatisation de la réinsertion à Genève

Déposé en octobre dernier par le Conseil d’Etat, un projet de loi accorde une subvention annuelle de près de 2,5 millions de francs pour les quatre ans à venir à la Fondation des...

Profs d’éducation sexuelle en grève à Genève

A Genève, les formateurs et consultants en promotion et éducation à la santé (FCPES) ont mené deux jours de grève mercredi et jeudi de la semaine passée, après un premier débrayage...