permis F

«Les patrons comprennent mal ce qu’est l’admission provisoire»

Portrait d'Hossein Rezai.
© Thierry Porchet

«Comme j’ai atteint un bon niveau de français, je voulais apprendre un métier qui me plaise, mais avec le permis F, ce n’est pas facile», déplore Hossein Rezai, 22 ans, arrivé seul d’Afghanistan en Suisse, peu avant ses 18 ans.

Aujourd’hui, les requérants d’asile se voyant attribuer un permis F sont plus nombreux que ceux à qui l’on accorde l’asile, et proviennent de régions où les conflits s’éternisent