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La mobilisation a payé

Le 20 juin, deux employées du Kunstmuseum de Bâle ont été licenciées pour avoir participé à la grève des femmes du 14 juin. Deux jours plus tard, une manifestation réunissant quelque 150 personnes était organisée devant l’institution et une pétition lancée par Unia Bâle avec des collectifs de femmes pour demander leur réintégration. En quelques jours, plus de 3600 signatures ont été recueillies. A cette mobilisation se sont ajoutées une pression médiatique et l’intervention de la conseillère d’Etat Elisabeth Ackermann, responsable de la Culture. Avec pour résultat, le recul de l’employeur. La direction du Kunstmuseum a ainsi donné une seconde chance à ses deux collaboratrices, en période d’essai, tout en expliquant sa première décision par le fait de n’avoir pas été avertie assez tôt pour trouver des remplaçants afin d’assurer la sécurité.

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La Conférence des femmes du syndicat s’est réunie sur fond de crise sanitaire. La revalorisation des professions féminines, notamment dans la vente et dans les soins, a été au cœur des discussions. Les militantes exigent aussi une meilleure protection grâce à des CCT de branches de force obligatoire. Elles se sont également prononcées clairement contre l’augmentation de l’âge de la retraite à 65 ans