Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Le personnel de Samvaz en grève depuis une semaine

Grève à Samvaz
© Olivier Vogelsang

Les grévistes, soutenus par Unia, n’ont toujours par de réponse de la direction sur leur proposition de plan social.

Septième journée de grève pour le personnel du département bois de Samvaz à Châtel-St-Denis. Soutenus par Unia, les employés licenciés pour fin septembre attendent toujours en ce 21 juillet une réponse à leur proposition de plan social. Après une semaine d’arrêt de travail, Yannick Ferrari, membre de la direction régionale d’Unia Fribourg, assure que le moral des travailleuses et travailleurs est bon. «Nous avons regardé un film sur le combat qu’avaient mené en 2015 des employés de la société Exten, à Mendrisio au Tessin, qui avaient eux aussi débrayé. Ça leur a fait du bien», indique le syndicaliste avant de revenir sur les événements mouvementés du 18 juillet. «Nous avions bloqué la marchandise que venait chercher un client, comme il se fait pendant une grève. Et nous lui avons expliqué la raison de ce barrage. Mais la direction a appelé la police cantonale.» Cette intervention s’est soldée par la dénonciation de Yannick Ferrari et d’un gréviste pour infractions pénales. «Nous sommes poursuivis pour contrainte. Mais nous ferons opposition», précise encore Yannick Ferrari tout en s’interrogeant sur cet incident. «A-t-il été orchestré par Samvaz?» Le syndicaliste espère que ce ne soit pas le cas et que la situation se débloquera dans la journée. «Les négociations sont au point mort. Il y aura peut-être une réponse à notre proposition de plan social en début d’après-midi.»

Pour aller plus loin

Après la grève à Micarna, l’Office de conciliation ne propose (presque) rien

manif

Le combat des employés de Micarna à Ecublens a permis des améliorations. Mais les préretraites restent indignes, d’où le dépôt d’une demande financière au fonds de soutien Migros.

«Nous avons perdu la verrerie, mais nous partons la tête haute»

Après sept journées d’arrêt de travail, les grévistes avaient obtenu le report d’un mois des premiers licenciements et l’ouverture de négociations.

Le four de Saint-Prex (VD) a définitivement été arrêté ce jeudi 27 juin, après que le personnel ait arraché de haute lutte un plan social «acceptable» et tandis que des initiatives sont lancées pour recréer une filière verre en Suisse

Le personnel de Vetropack a son plan social

Après sept journées d’arrêt de travail, les grévistes avaient obtenu le report d’un mois des premiers licenciements et l’ouverture de négociations.

Soutenus par les syndicats Unia et Syna, les travailleurs et travailleuses de Saint-Prex (VD) ont obtenu des indemnités très supérieures aux précédents plans sociaux du groupe

Le jour où le drapeau d’Unia a flotté sur la verrerie de Saint-Prex

Le drapeau d'Unia flotte au dessus du bâtiment Vetropack

Menacés d’être licenciés sans plan social, les travailleurs et les travailleuses de Vetropack ont pris le contrôle de leur usine et mis la main sur le stock de bouteilles. Après sept journées de grève et d’occupation, ils ont obtenu l’ouverture de négociations. Récit