Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Volkswagen s’attaque aux conventions collectives

La direction de Volkswagen a annoncé fin septembre la dénonciation de dix des douze conventions collectives couvrant plus de 100 000 salariés en Allemagne. Parmi les accords visés figure la convention-cadre qui fixe notamment le temps de travail et les congés, ainsi que des dispositions sur les salaires, les primes et la formation. Pour justifier sa décision, le constructeur invoque dans un communiqué la pression sur les coûts et la concurrence accrue, notamment des constructeurs chinois. Volkswagen estime devoir retrouver davantage de marge de manœuvre et a par ailleurs rejeté la revendication du syndicat IG Metall d’une hausse salariale de 5%.

Ce dernier dénonce un «coup bas» porté au personnel et refuse que les salariés paient les difficultés de l’entreprise. IndustriAll Europe a également condamné une attaque «sans précédent» contre la négociation collective et le partenariat social. La résiliation de la convention salariale mettra fin à l’obligation de paix sociale au 1er janvier 2027. IG Metall se dit prêt à entrer en grève pour défendre les accords dénoncés. 

Pour aller plus loin

Libres, ou presque, de quitter le pays

Le Qatar se dote d’une nouvelle législation mettant un terme aux autorisations de sortie pour certains travailleurs migrants qui souhaitent quitter le pays. Des efforts sont encore à faire

Le Brésil, à la croisée des chemins

Lors d’une assemblée de l'association yanomami «Kurikama», partenaire de l’ONG Secoya.

A la veille des élections présidentielles, deux coopérants de l’ONG E-Changer ont donné, en septembre, plusieurs conférences en Suisse sur la situation au Brésil

Bali: action urgente pour le respect des droits au «paradis» de Marriott

L’hôtel cinq étoiles W de Bali-Seminyak, Indonésie, appartenant à Marriott, le premier groupe hôtelier mondial, promet à ses clients un «séjour au paradis». Mais la situation est...

Albanie, l’Enver(s) du décor

Musée d'histoire à Tirana

En près de cinquante ans, l’Albanie est passée du stalinisme au rétablissement des libertés démocratiques, mais aussi à un néolibéralisme débridé, synonyme d’extrême pauvreté