Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

L’industrie européenne lance un SOS

Réunis le 11 février à Anvers pour le troisième sommet européen de l’industrie, IndustriAll Europe et la Confédération européenne des syndicats (CES) ont alerté les autorités et les dirigeants du secteur de l’urgence d’une réponse politique face aux difficultés industrielles. 

Qu’il s’agisse de produits chimiques, de métaux ou de composants automobiles, les entreprises réduisent leur production ou ferment complètement leurs activités. Une semaine après la Journée d’action européenne, les organisations syndicales ont dénoncé une base industrielle «sous pression», confrontée à des prix élevés de l’énergie, une demande faible et une concurrence jugée déloyale.

Les syndicats réclament une véritable stratégie industrielle européenne, un plan massif d’investissements publics et privés assorti de mesures sociales, ainsi qu’un cadre de transition écologique juste qui protège l’emploi. «Le temps des excuses est terminé. Le temps des solutions est maintenant», a conclu Michael Vassiliadis, de la CES et d’IndustriAll. 

Pour aller plus loin

Industriall apporte son soutien au peuple colombien

Industriall Global Union est solidaire du peuple colombien. Les protestations ont débuté le 28 avril dernier, lors d’une grève nationale contre des réformes de la fiscalité et de...

Timide protestation des joueurs de football

Equipe allemande portant les maillots "human rights".

A la suite de la Norvège, plusieurs équipes nationales ont dénoncé les conditions de travail scandaleuses régnant sur les chantiers de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar

Antisyndicalisme chez Novartis en Inde

Depuis quelques années, les travailleurs employés par la société pharmaceutique suisse Novartis en Inde subissent des violations de leurs droits alors que la direction locale...

Les ouvrières du textile paient le prix fort

Usine textile au Cambodge.

La pandémie a mis en lumière les injustices profondes dans l’industrie textile. Les femmes constituent le 80% de la main d’œuvre et cumulent les inégalités. Il suffirait de prélever 10 centimes par t-shirt vendu pour que ces ouvrières touchent un revenu décent. Une pétition est lancée