Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Semaine de 4 jours: pour faire des bébés

Depuis la parution, au printemps dernier, de l’ouvrage du soussigné (Editions de l’Atelier) consacré à la Semaine de 4 jours, il y a du neuf. La Municipalité de Tokyo mettra cette mesure en place pour les mères qui travaillent à la mairie à partir d’avril prochain. Objectif: leur laisser plus de temps pour faire l’amour et des bébés, dans un pays où le vieillissement de la population vire au cauchemar. 

Il est par ailleurs démontré qu’en Islande, pays pionnier, près de 90% des travailleuses et des travailleurs bénéficient d’une semaine de travail de 36 heures sur 4 jours, contre 40 heures sur 5 jours auparavant, sans perte de salaire. Ce n’est guère étonnant, lorsque l’on sait que 92% des travailleuses et des travailleurs islandais sont syndiqués, ce qui constitue le record mondial.

De son côté, le milliardaire étasunien Jamie Dimon, PDG de la banque JP Morgan, estime que l’on pourra bientôt travailler trois jours et demi par semaine grâce à l’intelligence artificielle. Mais en raison de l’allongement de l’espérance de vie, il prône un relèvement de l’âge de la retraite. Nul n’est parfait.

 

Pour aller plus loin

Albanie, l’Enver(s) du décor

Musée d'histoire à Tirana

En près de cinquante ans, l’Albanie est passée du stalinisme au rétablissement des libertés démocratiques, mais aussi à un néolibéralisme débridé, synonyme d’extrême pauvreté

Une victoire en demi-teinte pour l’Equateur

Après 25 ans de saga judiciaire, le géant pétrolier Chevron a été condamné à une amende de 9,5 milliards de dollars pour un cas de pollution majeur en Amazonie

Les militants continuent de tomber sous les balles en Colombie 

La sénatrice Aída Avella Esquivel était de passage en Suisse début juillet pour dénoncer les assassinats de militants en Colombie.

Malgré les accords de paix, les assassinats des défenseurs des droits humains persistent. La sénatrice Aída Avella Esquivel, Suisso-Colombienne, était à Lausanne pour dénoncer cette situation

Kazakhstan: business versus violation des droits syndicaux 

La Confédération syndicale internationale a classé le Kazakhstan parmi les dix pays au monde les pires en matière de droits syndicaux