Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Semaine de 4 jours: pour faire des bébés

Depuis la parution, au printemps dernier, de l’ouvrage du soussigné (Editions de l’Atelier) consacré à la Semaine de 4 jours, il y a du neuf. La Municipalité de Tokyo mettra cette mesure en place pour les mères qui travaillent à la mairie à partir d’avril prochain. Objectif: leur laisser plus de temps pour faire l’amour et des bébés, dans un pays où le vieillissement de la population vire au cauchemar. 

Il est par ailleurs démontré qu’en Islande, pays pionnier, près de 90% des travailleuses et des travailleurs bénéficient d’une semaine de travail de 36 heures sur 4 jours, contre 40 heures sur 5 jours auparavant, sans perte de salaire. Ce n’est guère étonnant, lorsque l’on sait que 92% des travailleuses et des travailleurs islandais sont syndiqués, ce qui constitue le record mondial.

De son côté, le milliardaire étasunien Jamie Dimon, PDG de la banque JP Morgan, estime que l’on pourra bientôt travailler trois jours et demi par semaine grâce à l’intelligence artificielle. Mais en raison de l’allongement de l’espérance de vie, il prône un relèvement de l’âge de la retraite. Nul n’est parfait.

 

Pour aller plus loin

Purges dans le secteur culturel géorgien

exposition itinérante

En Géorgie, le monde culturel se mobilise contre la politique autoritaire de la ministre Tea Tsouloukiani, qui offre un avant-goût du contrôle que les autorités aimeraient exercer sur toutes les sphères de la vie sociale après les élections du 26 octobre.

Travailleurs palestiniens sans le sou

Fin septembre, neuf organisations syndicales internationales, représentant 207 millions de travailleurs et de travailleuses dans plus de 160 pays, ont présenté une réclamation à l...

Plus de 130 journalistes tués à Gaza

rsf geneve

Le 26 septembre, Reporters sans frontières (RSF) s’est mobilisé aux quatre coins du monde pour dénoncer le massacre des journalistes par les forces israéliennes à Gaza. Une action...

Glencore ou l’art de se défiler

manifestation glencore perou

Juste après avoir accepté une médiation autour d’un conflit avec un syndicat de mineurs au Pérou, Glencore a annoncé la vente de ses parts à une autre filiale.