Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Repas et assemblée des échafaudeurs vaudois

Le vendredi 26 juin, Unia Vaud organise une assemblée des échafaudeurs, suivie d’un repas, pour faire le point sur l’application de la convention collective de travail de la branche, renouvelée il y a un an, pour parler du nombre trop élevé d’accidents ces dernières années, ainsi que pour revenir sur les résultats des votations de ce 14 juin. C’est aussi l’occasion pour le syndicat de consulter les travailleurs sur les sujets qui les concernent et de les informer sur l’avancement des travaux et campagnes en cours. L’invitation est ouverte à tous, membres et non-membres. Inscriptions par téléphone au 079 515 77 80, par e-mail en écrivant à mathieu.berger [at] unia.ch (mathieu[dot]berger[at]unia[dot]ch) ou via ce lien.

Vendredi 26 juin, dès 19h, Taberna Portuguesa, Quai de Nogent 5, Yverdon-les-Bains.

Pour aller plus loin

Maçons en colère

Lundi passé, jour du coup d’envoi de la vague de protestation, les chantiers tessinois étaient à l’arrêt

Chantage sur la retraite à 60 ans, semaines de 50 heures, perte d’acquis salariaux, suppression de la protection en cas d’intempéries... Face aux attaques de la Société suisse des...

Vaud: assemblée générale du second œuvre

Vendredi 19 octobre, les membres du comité vaudois du second œuvre invitent leurs collègues à participer à une assemblée générale (18h) suivie d’une soirée conviviale. L’occasion...

«Nos salaires brûlent à petit feu»

Les salairés avaient sorti l’artillerie lourde pour illustrer leur action, réclamant l’extinction de l’incendie qui consumme leurs salaires...

A l'occasion de la première séance de négociations salariales du second œuvre romand, une quarantaine de travailleurs ont exigé une augmentation de 120 francs mensuels

Temporaire, il perd son droit à la préretraite

Intérimaire depuis 9 ans, Manuel Ferraz est sous le choc

Suite au refoulement par la FAR d’un ouvrier qui était employé par Gestrag sur le chantier public des Vergers, Unia demande à Meyrin d’assumer sa responsabilité et de limiter le travail temporaire à 10%