Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Emplois sécurisés dans l’industrie allemande

Après plusieurs longues vagues de négociations, le syndicat allemand IGBCE et l’organisation patronale BAVC ont récemment conclu un accord couvrant 585000 salariés des industries chimique et pharmaceutique. Dans un contexte de crise marqué notamment par des coûts élevés de l’énergie, le compromis prévoit des hausses salariales modérées de 2,1% en janvier 2027, puis de 2,4% en janvier 2028. Une prime de 300 euros par an, en 2026 et en 2027, alimentera un fonds sectoriel consacré à la sécurisation de l’emploi, doté de plus de 350 millions d’euros sur deux ans.
Alors que certaines entreprises restent fragilisées, d’autres, notamment dans la pharmacie, affichent de solides bénéfices. L’accord vise ainsi à concilier maintien du pouvoir d’achat et investissements pour l’avenir. «Si l’IGBCE a protégé le niveau de vie et les emplois pendant la crise, la résilience en ces temps turbulents exige une responsabilité partagée. Les travailleurs ne peuvent pas être les seuls à payer la facture», a déclaré Isabelle Barthès, secrétaire générale adjointe d’IndustriAll Europe.

Pour aller plus loin

L’Ukraine sous les bombes depuis trois ans

rassemblement

Le 24 février 2025 marque les trois ans de guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine. Des rassemblements ont eu lieu un peu partout en Suisse et dans le monde. Récit à Lausanne.

Face aux tirs russes, les syndicats se réinventent

Le 25 février, des syndicats ukrainiens, européens et internationaux se sont réunis pour marquer les trois ans de guerre en Ukraine. Le point avec l’Union syndicale suisse.

La récolte d’huile de palme rapporte des cacahuètes

homme portant une grappe de fruits

Un récent rapport de Solidar Suisse révèle la précarité des conditions de travail et de vie des travailleurs migrants dans les plantations de palmiers à huile du Sabah, en Malaisie.

Géorgie: la contestation contre le gouvernement s’inscrit dans la durée

Lela Jobava, journaliste et activiste.

Malgré la répression, les Géorgiens sont dans la rue depuis fin novembre pour dénoncer les fraudes électorales et le tournant prorusse et autoritaire du gouvernement. Le mouvement citoyen est aujourd’hui confronté à de nombreux défis pour atteindre ses objectifs.