Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Dimanches de congé à préserver

Ouvrir les commerces douze dimanches par année: le Conseil fédéral a soutenu le 22 avril cette proposition du Canton de Zurich qui souhaite la généraliser à l’ensemble de la Suisse. Cette posture fâche Unia estimant qu’elle aura pour conséquence d’affaiblir la protection de la santé dans le domaine de la vente. Le syndicat considère que le gouvernement, en se positionnant de la sorte, «suit les intérêts unilatéraux des partisans de l’hyperconsommation». Et qu’il ne tient pas compte ni de la situation du personnel du domaine, déjà exposé à une forte pression, des horaires de travail irréguliers et des bas salaires, ni de la volonté populaire. Unia rappelle à ce sujet que les différentes votations relatives à l’élargissement des horaires des magasins se sont dans plus de deux tiers des cas soldées par un rejet de tels projets. Il note encore que la majorité des cantons n’utilisent pas la possibilité actuelle d’ouvrir les commerces quatre dimanches par an sans autorisation. Dans ce contexte, le syndicat appelle le Conseil des Etats, lors de sa session de juin, à rectifier le tir. Et promet de s’opposer à toute détérioration de la loi sur le travail.

Pour aller plus loin

Unia appelle les communes à sauver le service public des taxis

Soutenus par Unia, les chauffeurs de taxi de la région lausannoise ont manifesté à plusieurs reprises pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail

Face aux dysfonctionnements du service intercommunal des taxis et à l’offensive d’Uber, Unia Vaud demande aux communes d’agir

Le personnel d’OVS exige de la reconnaissance

Portant des masques à l’effigie du directeur général d’OVS, les vendeuses de la succursale de Fribourg ont fustigé un patron «arrogant», qui ne les saluait pas lorsqu’il passait au magasin. Elles ont aussi profité de leur action pour remercier les clients de l’enseigne.

Les salariés soutenus par Unia ont fait part de leurs revendications à court et moyen terme à leur direction. Des actions simultanées sont prévues dans les boutiques du pays

De nouveaux chauffeurs Uber se rebiffent

Des secrétaires syndicaux et des chauffeurs discutent

Soutenus par Unia, des employés d’une société vaudoise partenaire du géant étasunien ont débrayé la semaine dernière

Pour des conditions de travail décentes chez les sous-traitants de Zalando

La délégation d’Unia a remis à la direction une pétition réclamant un salaire minimum d’au moins 22 francs de l’heure, contre environ 19 francs pratiqués actuellement.

Unia a adressé une pétition de plus de 2000 signatures à la direction du géant de l’e-commerce pour dénoncer le dumping social et salarial en Suisse