Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

«Vivre pour travailler ou travailler pour vivre?»

La Jeunesse socialiste suisse lance une Alliance pour la réduction du temps de travail. Dans un communiqué diffusé quelques jours après la grève des femmes, elle souligne ne plus vouloir d’une économie qui ne profite qu’à une petite élite. Le parti rappelle que la productivité augmente, que les machines remplacent le personnel, mais que les profits ne sont pas répartis. De surcroît, se fondant sur diverses études, il relève que le travail non rémunéré des soins, majoritairement effectué par des femmes, représente 242 milliards de francs, soit un tiers du PIB. Et de renchérir: «Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie dans laquelle les activités qui maintiennent la cohésion de notre société au cœur de celle-ci – élever les enfants, soigner les malades et les personnes âgées, cultiver l’amitié – n’ont aucune valeur. Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie qui détruit notre planète. C’est pourquoi nous voulons enfin travailler pour vivre, au lieu de vivre pour travailler, et défendre une réduction du temps de travail à salaire constant. Pour un avenir pour les 99%, féministe et écologique.»

Pour aller plus loin

Front populaire: la gauche française a la mémoire courte

L’année 1936 a été marquée par l’un des plus grands moments de l’histoire française et européenne. Nonante ans plus tard, la gauche du pays voisin semble avoir oublié cette leçon d’unité.

A Berne, une attaque aux salaires minimums et à la Constitution

Femme de chambre

La Commission de l’économie du Conseil national s’est prononcée en faveur de la motion Ettlin, qui vise à donner la primauté des conventions collectives de travail sur les salaires minimums adoptés dans plusieurs cantons et villes. Les syndicats sont vent debout.

Le Parlement douche les espoirs des locataires

Les Chambres fédérales ont tenu en mars une session spéciale sur les loyers, dont le lobby immobilier est sorti vainqueur.

Frontaliers: une réforme jugée injuste

EUROPE Aux côtés de la CGT, des syndicats suisses et européens se mobilisent contre les attaques en matière de droits au chômage des travailleurs frontaliers.