Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Neuchâtel lance un référendum cantonal sur le salaire minimum

Il n’y pas que les syndicats qui s’insurgent contre la décision du Parlement fédéral de faire primer les conventions collectives de travail sur les salaires minimaux votés par des cantons ou des communes. Cet après-midi, le Grand Conseil neuchâtelois a accepté par 52 «oui» contre 41 «non» de lancer un référendum cantonal contre le texte voté lors de la dernière session parlementaire à Berne.

Plus que sur le principe même du salaire minimum – accepté en votation en novembre 2011 déjà à Neuchâtel –­, les débats ont surtout porté sur le déni de démocratie propre à la décision des parlementaires fédéraux. Les partis de gauche, ainsi que les vert’libéraux et le Conseil d’Etat, ont soutenu le référendum estimant que «le principe même du fédéralisme» était attaqué.

Le bureau du Grand Conseil doit maintenant trouver sept autres cantons favorables à un référendum pour que ce dernier aboutisse et soit effectivement porté devant le peuple suisse. Les recherches devraient débuter ces prochains jours.

Pour aller plus loin

Des crèches sommées de se conformer aux usages

Banderole pour des crèches de qualité portée lors du 1er Mai

A Genève, des structures d’accueil privées non subventionnées de la petite enfance, qui se refusaient à appliquer les usages de la profession, pourraient être fermées si elles n’obtempèrent pas.

Fribourg: L’initiative pour un salaire minimum validée

Une loupe est placée au-dessus d'un billet de 100 francs

Pas d’entorse à la Constitution fribourgeoise: la validité de l’initiative pour un salaire minimum a été confirmée le 1 er juillet par le Grand Conseil. Les citoyens du canton...

Les employés de Coop exigent de meilleurs salaires!

Enseigne d'un magasin Coop

Lors de la Conférence Coop d’Unia, une septantaine de déléguées et délégués ont préparé leurs revendications en vue des négociations conventionnelles de 2025

Sous-traitance en cascade : victoire syndicale

Après une demi-journée de grève, des ouvriers ont réussi à récupérer les salaires impayés par un sous-traitant de 3e degré