Cinéma
Zoom sur les mécanismes de domination moderne
A Genève, le Cetim et ses partenaires proposent deux soirées exceptionnelles. Le 11 février aura lieu la première suisse du nouveau documentaire de Raoul Peck, Orwell: 2 + 2 = 5...
Autour du cinéma suisse romand
La Cinémathèque suisse, avec l’aide de «Mémorial» et de la RTS, procède régulièrement à la restauration de films suisses plus ou moins récents. Elle vient de le faire pour «Vive la Mort», «Quatre d’entre elles» et «Seuls». Une bonne occasion pour jeter un regard rétrospectif et attirer l’attention sur un cinéaste romand de grand talent, Francis Reusser.
Diffusion sur tous écrans
Quels chemins emprunte un film pour rencontrer «son» public? La voie qui reste royale de l’écran d’une salle avec, ici, Trois visages; la présentation dans un festival qui précède le passage sur le petit écran – Ondes de choc; et le contact direct grâce à Internet – Le 5e cavalier. Petit écran et web sont utiles pour les pays à la cinématographie modeste comme la Suisse…
Variation de luttes sur grand écran
Le passage dans des festivals tels que Cannes ou Berlin, comme pour les quatre films présentés ici, donne à ces œuvres une grande visibilité, nécessaire pour toucher un large public. A découvrir en particulier, En guerre, un film important sur la lutte syndicale contre une délocalisation, à l’heure où Nestlé vient d’annoncer la liquidation de 580 postes en Suisse…
Le documentaire «Demain Genève» présente des alternatives à la société néolibérale. Inspirant
L’originalité en prime
Le film "L’île aux chiens"? Une petite merveille qui conduit, pour une fois, à rendre hommage aux artisans anonymes qui ont contribué à la création de cette belle œuvre. "Une dernière touche" et "Fortuna"? Le cinéma suisse sait aussi raconter des histoires intéressantes. "La mort de Staline"? Il est étonnant qu’un film qui se rit de Staline soit interdit au pays de Poutine! Quatre longs métrages originaux vus avec plaisir.