Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Lettres et colis en rade au Canada

A la suite de l’échec des négociations entre le Syndicat des travailleurs et des travailleuses des postes et la direction, 55000 employés du domaine ont déclenché une grève générale illimitée le 15 novembre dernier. Un débrayage que le syndicat justifie, dans un communiqué, par l’absence de «véritables solutions» aux problèmes auxquels sont confrontés ses membres au quotidien. «Nos revendications sont raisonnables: des salaires équitables, des conditions de travail sécuritaires, le droit de prendre notre retraite dans la dignité et la diversification des services du service postal public.» Selon le syndicat, les pourparlers entre les deux parties entamés il y a un an n’ont amené que peu de progrès. Pire, Postes Canada, ajoute-t-il, «ne nous a pas laissé le choix en menaçant de modifier nos conditions de travail et d’exposer nos membres à des mises à pied». L’organisation souligne encore que les salariés du domaine sont fiers d’être au service des collectivités, qu’ils veulent continuer à exercer un métier qui les passionne. «La grève est une mesure de dernier recours. Nous avons encore espoir d’obtenir des conventions collectives négociées.» De con côté, quelques heures après le début de l’arrêt de travail, l’employeur a répliqué avec un préavis de lock-out consistant à fermer temporairement les locaux ou à en interdire l’accès. A noter que Postes Canada et le syndicat avaient précédemment convenu de poursuivre la livraison de chèques de prestations sociales des organismes gouvernementaux même pendant la grève.

Pour aller plus loin

Soutiens syndicaux à la flottille pour Gaza

Les signes de solidarité se multiplient en soutien aux militants de la flottille internationale pour Gaza. Dans un communiqué, le 11 septembre, l’Union syndicale suisse (USS)...

Appel à la fin des investissements de la Suva en Israël

La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) demande à la Suva de se désengager le plus rapidement possible des obligations souveraines israéliennes ainsi que des obligations...

«Ces droits de douane ne doivent pas servir de prétexte à des licenciements»

horloger en train de travailler sur une pièce de montre

Pour Yves Defferrard, responsable du secteur Industrie chez Unia, les taxes à l’importation fixées par l’administration Trump doivent rendre vigilants aux actions des employeurs et à la manière dont le Conseil fédéral mène les négociations.

Partie remise pour la lutte contre la pollution plastique

Rassemblement de personnes avec une grande pancarte.

Les négociations qui ont eu lieu à l’ONU, à Genève, n’ont pas permis d’aboutir à la signature d’un traité international. Mais Laurianne Trimoulla, de la Fondation Gallifrey, a noté plusieurs signaux encourageants.