Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Les assistantes en pharmacie déposent leur pétition au Grand Conseil vaudois

Les assistantes en pharmacie déposent leur pétition
© Olivier Vogelsang

La pétition lancée par Unia et les assistantes en pharmacie du canton de Vaud a recueilli 11260 signatures dans le temps record de deux mois seulement. Début juillet, elle avait été remise symboliquement à la Société vaudoise de pharmacie. Mardi, 17 septembre, c’est devant le Parlement vaudois que le syndicat et des employées ont déposé le carton de paraphes en main du président du Grand Conseil, Jean-François Thuillard. La pétition demande une revalorisation du métier via une convention collective de travail (CCT). Comme l’a indiqué le responsable du tertiaire d’Unia Vaud, Giorgio Mancuso: «Cela fait trois ans qu’on court après cette CCT. Si les patrons sont enfin enclins à ouvrir des discussions pour améliorer les conditions de travail, ils refusent pourtant toujours l’idée d’une CCT.» Fanny Hostettler, présidente du comité vaudois des assistantes en pharmacie, a souligné: «Face au manque de reconnaissance, on espère que cette pétition sera le remède miracle. Le nombre de signatures est la preuve d’un soutien massif à nos demandes.» Le syndicat appelle ainsi les autorités cantonales à intervenir, les pharmacies étant un maillon essentiel de la santé publique.

Pour aller plus loin

La lutte a payé

Banderole comparaison espace poules bio et enfants

Les négociations entre l’EIAP et la délégation du collectif parascolaire sont enfin ouvertes

A travail égal, salaire égal!

L'alliance Fairlog salue les propositions formulées par les ministres européens des Transports, qui pourraient considérablement améliorer les conditions de travail et de vie des chauffeurs routiers

Vaud: les chauffeurs de taxi tirent la sonnette d’alarme

taxis sur la place de la Riponne

Le projet de loi cantonale qui sera débattu en 2019 doit être revu, selon les conducteurs vaudois

«McDonald's doit renoncer à coopérer avec Uber Eats!»

Avec leur action du 22 novembre, ici près du McDonald’s de la rue du Mont-Blanc à Genève, Unia et d’autres syndicats ont demandé à la société de ne pas travailler en partenariat avec Uber Eats.

Les syndicats appellent la chaîne de fast-food No 1 en Suisse à employer ses propres coursiers afin que ceux-ci bénéficient de conditions de travail dignes de ce nom