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La Grève du climat se mobilise

A mi-mars, la Grève du climat appelait les salariées et les salariés dans les secteurs non essentiels à protéger leur santé. Vendredi dernier, le collectif soulignait les disparités sociales liées à la crise. «Comme d’habitude, ce sont celles et ceux qui sont déjà défavorisés qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise.» Soit les travailleurs précaires, les étudiants avec un emploi ou dont la situation familiale est difficile, les réfugiés, les sans domicile fixe, les paysans... «La réponse à la crise se doit d’être placée sous le principe fondamental de justice. Justice climatique, justice sociale, même combat.» La veille, la Grève du climat Fribourg a interpellé le gouvernement de son canton pour la mise en œuvre de mesures concrètes (voir ici). Elle indique: «Les autorités politiques ont désormais montré qu’il était possible de prendre des mesures fortes en situation de crise. Nous attendons un même engagement de toute la classe politique pour faire face à la crise climatique dont les conséquences sont et seront tout aussi terribles si ce n’est bien plus graves que celles de l’épidémie actuelle.» Mathilde Marendaz, de la Grève du climat Vaud, ne désespère pas: «J’espère que cette situation fera prendre conscience que la mobilisation écologique et sociale est essentielle pour changer ce système et sauver le monde.»

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