Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Un fournisseur d’Apple viole les droits du personnel

IndustriAll dénonce les pratiques antisyndicales du fournisseur d’Apple en Malaisie, Lumileds. Selon l’organisation des travailleurs, cette entreprise ne respecte pas les droits d’association de son personnel et menace de représailles les employés soutenant le syndicat. Elle est aussi pointée du doigt pour avoir mis à la porte un représentant des salariés. IndustriAll note encore que la société a résilié des contrats de travailleurs migrants, expulsés dans leur pays d’origine, et en a intimidé d’autres en leur laissant entendre qu’ils pourraient subir le même sort. Via sa filiale malaisienne, IndustriAll réclame la réintégration des collaborateurs licenciés et refoulés et exige que leur retour soit pris en charge. La fin de toutes les mesures disciplinaires et l’ouverture de négociations collectives font aussi partie de ses revendications. 

Pour aller plus loin

En Géorgie, un timide renouveau syndical

Près de l'arrêt de métro Delisi à Tbilissi, derrière les palissades, l'ancien bâtiment des syndicats soviétiques qui hébergeait aussi le centre culturel des syndicats. Les bureaux de la GTUC se situent de l'autre côté de ce bâtiment.

Après l’effondrement du système communiste et trois décennies de politiques néolibérales, les questions liées au travail font leur retour en Géorgie sous l'impulsion de nouvelles initiatives syndicales et d'un rapprochement avec l'Union européenne

Un travail de forçat, sous un soleil de plomb

Vue de Doha depuis le large avec ses gratte-ciels.

Le Qatar est en train de se réinventer. Comme émirat du sport, comme haut lieu touristique et Mecque de l’art. Reportage syndical au pays où les scheiks se font bâtir un nouvel Etat par les migrants

Vers une Europe du plein-emploi?

Assemblée générale de Nestlé

Un nouveau concept pour lutter contre le chômage en Europe a vu le jour au sein d’Unia. Ses auteurs lancent un vaste débat à ce sujet. Eclairage

Premier bras de fer contre Bolsonaro?

C’est peut-être le prélude d’une bataille d’envergure entre le monde du travail et le nouveau Gouvernement brésilien. Le 22 mars, syndicats et mouvements sociaux appellent à une journée nationale de lutte. Ils refusent la démolition du système de retraite