Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

Les conducteurs de Deutsche Bahn obtiennent les 35 heures

Après quatre mois de lutte et une série de six grèves, qui ont quasi paralysé tout le trafic ferroviaire en Allemagne, parfois durant plusieurs jours, les conducteurs de locomotive allemands et leur syndicat GDL ont obtenu satisfaction sur leurs revendications. Le 25 mars, la direction de Deutsche Bahn a accepté de réduire le temps de travail de 38 à 35 heures d’ici à 2029 sans baisser les salaires. Ces derniers vont être, au contraire, revalorisés de 420 euros d’ici à 2025. A cela s’ajoute le versement d’une prime spécifique de compensation de l’inflation de 2850 euros. A noter que les salariés qui le souhaitent pourront choisir de travailler jusqu’à 40 heures par semaine, avec une majoration de 2,7% sur les heures supplémentaires. Le chef de file de GDL, Claus Weselsky, s’est félicité d’une «percée historique», qui pourrait inspirer d’autres branches et entreprises alors que l’Allemagne connaît depuis une année une multiplication des conflits sociaux. 

Pour aller plus loin

Soutiens syndicaux à la flottille pour Gaza

Les signes de solidarité se multiplient en soutien aux militants de la flottille internationale pour Gaza. Dans un communiqué, le 11 septembre, l’Union syndicale suisse (USS)...

Appel à la fin des investissements de la Suva en Israël

La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) demande à la Suva de se désengager le plus rapidement possible des obligations souveraines israéliennes ainsi que des obligations...

«Ces droits de douane ne doivent pas servir de prétexte à des licenciements»

horloger en train de travailler sur une pièce de montre

Pour Yves Defferrard, responsable du secteur Industrie chez Unia, les taxes à l’importation fixées par l’administration Trump doivent rendre vigilants aux actions des employeurs et à la manière dont le Conseil fédéral mène les négociations.

Partie remise pour la lutte contre la pollution plastique

Rassemblement de personnes avec une grande pancarte.

Les négociations qui ont eu lieu à l’ONU, à Genève, n’ont pas permis d’aboutir à la signature d’un traité international. Mais Laurianne Trimoulla, de la Fondation Gallifrey, a noté plusieurs signaux encourageants.