Fourrures synthétiques et slogans volontairement absurdes: la «manif de riches» organisée par les syndicats genevois a tourné en dérision les arguments patronaux, afin de défendre le droit des étudiant et des étudiantes au salaire minimum.
Fourrures synthétiques et slogans volontairement absurdes: la «manif de riches» organisée par les syndicats genevois a tourné en dérision les arguments patronaux, afin de défendre le droit des étudiant et des étudiantes au salaire minimum.