Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

«Vivre pour travailler ou travailler pour vivre?»

La Jeunesse socialiste suisse lance une Alliance pour la réduction du temps de travail. Dans un communiqué diffusé quelques jours après la grève des femmes, elle souligne ne plus vouloir d’une économie qui ne profite qu’à une petite élite. Le parti rappelle que la productivité augmente, que les machines remplacent le personnel, mais que les profits ne sont pas répartis. De surcroît, se fondant sur diverses études, il relève que le travail non rémunéré des soins, majoritairement effectué par des femmes, représente 242 milliards de francs, soit un tiers du PIB. Et de renchérir: «Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie dans laquelle les activités qui maintiennent la cohésion de notre société au cœur de celle-ci – élever les enfants, soigner les malades et les personnes âgées, cultiver l’amitié – n’ont aucune valeur. Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie qui détruit notre planète. C’est pourquoi nous voulons enfin travailler pour vivre, au lieu de vivre pour travailler, et défendre une réduction du temps de travail à salaire constant. Pour un avenir pour les 99%, féministe et écologique.»

Pour aller plus loin

Le chômage partiel pourrait être facilité

Si le Conseil des Etats suit le National, les travailleurs au chômage technique ne seront plus tenus de chercher un emploi provisoire

Allongement du temps de travail: victoire d’étape

La Commission de l’économie du Conseil des Etats propose l’abandon de l’initiative Keller-Sutter

Quel socialisme pour demain?

A quelques semaines des élections fédérales du 20 octobre, le Café du Soleil de Saignelégier a mis sur pied un prologue qui se tiendra le dimanche 15 septembre à 10h15. Au menu...

Le lieu d’exécution privilégié, soulagement syndical

Ouvrier sur un échafaudage.

Le Parlement a adopté la révision totale de la Loi fédérale sur les marchés publics