Aller au contenu principal
Menu

Thèmes

Rubriques

abonnement

«Vivre pour travailler ou travailler pour vivre?»

La Jeunesse socialiste suisse lance une Alliance pour la réduction du temps de travail. Dans un communiqué diffusé quelques jours après la grève des femmes, elle souligne ne plus vouloir d’une économie qui ne profite qu’à une petite élite. Le parti rappelle que la productivité augmente, que les machines remplacent le personnel, mais que les profits ne sont pas répartis. De surcroît, se fondant sur diverses études, il relève que le travail non rémunéré des soins, majoritairement effectué par des femmes, représente 242 milliards de francs, soit un tiers du PIB. Et de renchérir: «Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie dans laquelle les activités qui maintiennent la cohésion de notre société au cœur de celle-ci – élever les enfants, soigner les malades et les personnes âgées, cultiver l’amitié – n’ont aucune valeur. Nous ne voulons plus nous mettre au service d’une économie qui détruit notre planète. C’est pourquoi nous voulons enfin travailler pour vivre, au lieu de vivre pour travailler, et défendre une réduction du temps de travail à salaire constant. Pour un avenir pour les 99%, féministe et écologique.»

Pour aller plus loin

Les militants fourbissent leurs armes de campagne

Photo d'archives durant la campagne de 2014 en faveur de l'initiative de l'USS "Pour la protection de salaires équitables".

L’initiative syndicale pour un salaire minimum cantonal est au menu des votations genevoises du 17 mai

Derniers jours pour soutenir des logements abordables

La votation sur l’initiative de l’Asloca est sur le fil. Une mobilisation de dernière minute s’impose pour contrer la propagande mensongère

Les avions de la discorde

Après les Gripen, le Conseil fédéral revient à la charge avec la volonté d’acquérir des avions de combat d’une valeur de 6 milliards de francs. Une alliance lance le référendum contre cet achat jugé «inutile»

Lanceurs d’alerte: une loi qui empire la situation!

Utilistateur anonyme caché derrière son ordinateur.

Le Parlement discute d’un projet de révision dont l’objectif de protection des salariés a été évacué. S’il est accepté, les risques pour ces derniers seraient accrus. La Commission des affaires juridiques du National vient de rejeter le projet